Chèque de Table®

Favorisez la restauration de vos salariés grâce au Chèque de Table® !

Le Chèque de Table® est un titre-restaurant qui permet à vos salariés de régler leurs repas dans plus de 4000 points de restauration(1) affiliés à la Centrale de Règlement des Titres(1), tels que des restaurants, boulangeries,  etc.

Le Chèque de Table® proposé par la Banque des Antilles Françaises vous permet de :

- Motiver et fidéliser vos salariés dans un cadre fiscal et social avantageux ;

- Offrir à vos salariés du pouvoir d’achat supplémentaire en leur permettant de régler leur repas dans les 4000 points de restauration affiliés à la Centrale de Règlement des Titres qui constituent le réseau d’acceptation des titres-restaurants, commun à tous les émetteurs.


En savoir plus : 
Chèque de table

 


 

      Les +

 Le Chèque de Table® peut être mis en place dans toutes les entreprises employant au moins un salarié.

 Vous déterminez la valeur faciale du titre et le montant de votre participation (entre 50 % et 60 % de la valeur faciale du titre).

 Vous octroyez un titre par jour travaillé et par salarié(2).

Pour votre entreprise, le montant pris en charge est exonéré de cotisations sociales et de charges fiscales(3), dès lors que votre contribution est comprise entre 50 et 60% de la valeur faciale du titre et qu’elle ne dépasse pas 1 172,60€ par an et par salarié(4). Il est également déductible de votre bénéfice imposable : la contribution est admise dans les frais généraux.

Pour vos salariés, le montant perçu est exonéré de cotisations sociales(5), de CSG, de CRDS et d’impôt sur le revenu(6) dès lors que les règles fiscales sont respectées par votre entreprise.

(1) Qui constituent le réseau national d’acceptation des titres-restaurants commun à tous les émetteurs.
(2) Le statut de salarié est obligatoire. Le plafond de la part patronale pour pouvoir bénéficier de l’exonération de charges sociales et fiscales est de 5,33€ pour 2014 (modalités de calcul sur la base de 220 jours travaillés : 220 x 5,33€ = 1 172,60€).
(3) Droit de timbre, taxe d’apprentissage, taxe sur les salaires, participation à la formation continue, investissement obligatoires dans la construction.
(4) Plafond 2014.
(5) Article L.131-4 du Code de la Sécurité sociale.
(6) Article 81 19° du Code général des impôts.

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