Crédit-bail mobilier :
une solution de financement pleine d’opportunités

Le crédit-bail mobilier est et reste une solution intéressante pour financer un équipement professionnel. Il permet, en effet, de disposer d’un matériel que vous avez vous-même choisi en le louant pendant une période déterminée à l’issue de laquelle vous bénéficiez d’une option d’achat.

Autrement dit, les loyers versés ne le sont pas à fonds perdus puisque vous pourrez acquérir le matériel pour un prix convenu à l’avance, généralement minime (1% du prix d’achat). Il s’agit, en quelque sorte, d’une propriété différée avec cette option d’achat dont vous bénéficiez dès le départ.

Les avantages du crédit-bail

Les avantages du crédit-bail mobilier sont nombreux. En voici quelques-uns :

  • l’investissement est financé à 100%, TVA comprise. Vous préservez ainsi votre trésorerie sans avoir à supporter l’avance de TVA ;
  • les loyers de crédit-bail sont des charges déductibles du bénéfice imposable ;
  • l’équilibre de vos comptes est préservé puisque le financement n’apparaît pas dans le bilan ;
  • le plan de remboursement des loyers peut être adapté à la saisonnalité de votre activité. Ainsi, des équipements de camping ou des remontées mécaniques peuvent faire l’objet d’un seul prélèvement annuel ;
  • toutes les aides traditionnelles liées aux investissements sont applicables.

Le crédit-bail est particulièrement adapté pour financer une grande variété d’équipements durables : matériels de transport (véhicules de tourisme et utilitaires, autocars, camions, etc.) ; matériels de BTP (engins de chantier, pelleteuses, grues, etc.) ; machines-outils (centres d’usinage, tours, presses, etc.) ; matériels d’imprimerie, etc.

Propriétaire en fin de contrat…

La société de crédit-bail achète pour l’entreprise le matériel souhaité et le lui loue avec une option d’achat en fin de contrat. Tout est déterminé au départ : la durée de location du matériel et sa valeur de rachat qui s’élève généralement à 1 %. Le locataire devient ainsi propriétaire d’un matériel qu’il peut utiliser ou revendre en faisant une forte plus-value. Les loyers sont évidemment plus importants que pour une location financière mais les objectifs sont différents. La location financière est plutôt recommandée pour du matériel à obsolescence rapide, comme le matériel informatique ou encore dans le cadre d’un marché ponctuel par exemple : on loue, on restitue.

Un financement total

Le crédit-bail mobilier couvre 100 % de l’investissement TTC, à la différence d’un crédit classique qui ne prend en compte que le montant HT. Les entreprises n’ont donc pas à faire une avance de TVA remboursée au minimum trois mois plus tard si elles sont en déclaration trimestrielle. Avec un taux à 19,6 %, c’est un avantage important pour leur trésorerie.

Une grande souplesse de remboursement

En fonction des contraintes et des spécificités, plusieurs options sont possibles. L’entreprise peut choisir des remboursements linéaires : le même montant sur toute la durée du contrat.

Elle peut également opter pour des remboursements dégressifs qui peuvent lui offrir :

  • Un allégement fiscal dans le cas d’un exercice exceptionnel, suite à l’obtention d’un gros marché par exemple. En augmentant ses loyers de remboursement, le chef d’entreprise diminue son impôt sur les sociétés.
  • Un allégement de trésorerie pour répondre à une situation particulière. Prenons le cas d’une société de transport qui a une utilisation intensive de son parc et doit le renouveler plus rapidement que la normale. En acquittant au départ des loyers de remboursement plus importants, elle peut faire face plus facilement à une forte décote argus en cas de rachat anticipé.

Elle peut enfin adapter ses remboursements à son cycle d’exploitation. Certaines entreprises ont en effet des pics d’activité en fonction des saisons : travaux publics, tourisme, fabricants de ski, de jouets…

Une fiscalité attractive sur deux fronts

L’entreprise n’a plus d’avance de TVA à faire. Celle-ci est incluse dans ses loyers, étalée sur la totalité du financement. Par ailleurs, le locataire peut choisir une durée de financement inférieure à la durée d’amortissement du bien qu’il aurait eu s’il en avait été propriétaire : un CBM par exemple de quatre ans pour un tracteur routier assujetti à une règle d’amortissement de cinq ans. La société peut ainsi déduire l’intégralité des loyers dans ses comptes de résultat, sur la base de 25 % par an.

L’offre de la Banque des Antilles Françaises : réactivité et expertise sur le terrain

À travers sa filiale Natixis Lease, la Banque des Antilles Françaises offre un service adapté aux financements des biens matériels. Spécialistes du crédit-bail mobilier, les experts Natixis Lease ont une grande connaissance des matériels financés, des secteurs d’activité de leurs clients et ont à coeur de les orienter de façon impartiale, au mieux de leurs intérêts.